Archives du mot-clé socio-constructivisme

Mon hommage à…

Dans le cadre de l’obtention de l’agrégation, Laurie Gysen nous invite à souligner les rapports entre l’art et la mémoire. Elle encourage l’exploration de l’œuvre d’art comme trace de l’Histoire collective humaine et acte de témoignage. Cette thématique permet également d’aborder l’art dans une perspective politique et sociale.

Cette séquence se trouve ici dans son intégralité: https://vdbdidactiqueartsplastiques.wordpress.com/mon-hommage-a/

Mais les modèles ont la vie dure !

Il apparaît aujourd’hui évident que le cours d’arts-plastiques vise l’expression personnelle, l’ouverture culturelle et l’inventivité. S’il en est ainsi, alors le cours d’arts-plastiques a (devrait avoir) toute sa place dans la formation des enfants et des adolescents, mais il n’en n’a pas toujours été ainsi, et les modèles ont la vie dure ! Lire la suite de l’article ici.

SOCIALISER PAR LES ARTS PLASTIQUES

APPROCHE DES POSSIBLES

Du maternel au supérieur, toute situation d’enseignement-apprentissage induit un processus de socialisation. Et ce, quelle que soit la conception que l’on a de ces notions.

Les trois modèles développés ici peuvent se retrouver dans l’enseignement de la plupart des disciplines, cependant cette approche mériterait de s’ancrer dans l’enseignement des arts plastiques, terrain vague ou sables mouvants de la pédagogie, et pourtant sol si fertile et terrain privilégié pour certains apprentissages… Pour autant qu’on veuille bien s’en (pré)occuper. La suite de l’article>

L’art et l’enseignement dans et en dehors des murs

Texte d’introduction du portfolio de Mélanie Lemaître (AESS, promotion 2012)

portofilio

Selon les critères exigés par l’Institut Saint-Luc de Liège, dans l’option « Agrégation », ce portfolio reprend les différents stages exécutés durant l’année, les stages d’observations, les stages pratiques, les stages hors cours et une leçon finale. Ceux-ci sont accompagnés d’une description du contexte, de leçons élaborées pour les stages pratiques et pour quelques heures de stage, de faits observés et d’analyses réflexives.

Les stages sont répartis chronologiquement en différents livrets, pour permettre une meilleure compréhension et lisibilité au lecteur. Il présente également un ensemble de questions survenues durant cette année de formation sur l’enseignement public, l’enseignement par compétences, les compétences en Arts Plastiques, l’enseignant d’Arts, l’évaluation sur les performances, etc.

Les réponses à ces questions sont basées sur des lectures pédagogiques, sociologiques… ainsi que sur mes propres observations et analyses.

Enfin je tiens à préciser que ce qui est noté dans ce portfolio n’est pas immuable, qu’il est comme mon enseignement, en constante interprétation, réflexion et réorganisation.

La pédagogie traditionnelle qui consiste à donner un cours magistral et à demander aux étudiants d’apprendre et de restituer, n’est plus adaptée à notre société.  Lire la suite

Nouvelles technologies et enseignement du design.

Les textes curriculaires de l’enseignement du design tiennent peu compte de l’état de la recherche sur la place des instruments numériques dans l’apprentissage. (…) Jusqu’où sont- ils de simples outils dans le curriculum et à quel moment deviennent-ils des instruments de la conception elle-même ? Tendraient-ils à accompagner la conception en se substituant aux outils traditionnels ? Peut-on légitimement en tirer les prémices d’une didactique du design ? Eric Tortochot :
https://edutice.archives-ouvertes.fr/edutice-00875…/document

évaluation

Apprendre et évaluer, l’un dans l’autre.

Peut-on enseigner les arts-plastiques ? Si les réponses à cette question ne font pas encore l’unanimité, que dire alors de la question qu’elle engendre : « Peut-on évaluer en arts-plastiques » ?

Cette question pose à la fois celle des moyens, des capacités et celle de la légitimité. Si l’acte artistique produit -par essence- du nouveau, de quel droit et avec quels moyens évaluer ? Tâtonnements…

La suite ici : évaluation.

 

Isomorphisme

En ce début d’année, je croise un ancien étudiant qui suit les cours au CAP (certificat d’aptitude pédagogique). Nous échangeons quelques mots « En tous cas c’est intéressant, me dit-il, on vient d’apprendre le socio-constructivisme: 2 heures de prises de notes. » Vive l’isomorphisme pédagogique!

Structures en perspectives

article publié dans TRACES de changements, 171, mai 2005

Comme nous en avons pris la bonne habitude, chaque année, juste avant les bourgeons, nous partons nous ancrer dans un autre terroir, espérant ainsi enraciner de nouvelles essences, débarrassés de nos humus.

Comme à l’habitude aussi nous partons pour écrire à propos de nos pratiques. Le thème de cette cuvée : « structuration, pédagogies actives… ».
Le trio de préparation, dont je fais partie (nous faisons ça à tour de rôle) décide de lancer les écritures sur base d’activités d’apprentissage vécues. Benoît est prof de math, et moi d’arts plastiques. Il nous vient assez rapidement l’idée de mettre en place deux activités à propos d’une notion commune : « la perspective ». Je sais que l’activité de math sera structurée et minutée. Je proposerai donc une activité moins construite.
Chance ou pas avec le temps [1], nous sortirons. Chacun disposera d’une planchette rigide avec pince, de quelques feuilles de papier blanc, d’un crayon et d’une chaise. Je ferai deux sous-groupes et les disposerai à des endroits différents devant (ou derrière) ce bâtiment que je ne connais pas. La consigne sera : dessinez le bâtiment.
Le reste suivra. La démarche sera inductive. Je ne connais pas le niveau des participants. Ils auront à se corriger mutuellement, on essaiera d’émettre des hypothèses que l’on vérifiera en dessinant d’autres objets à partir de nouveaux points de vue. Les notions à construire seront celles de « ligne d’horizon » et de « point de fuite ».
L’activité en elle-même ne peut être décrite qu’après avoir été vécue. C’est ce que disent les textes ci-autour :
Analyser, déconstruire, reconstruire
Une expérience déstabilisante
Dessine-moi un cube
À hauteur d’yeux
Celui qui ne voit pas